Ces deux petites mottes, et la basse-cour attenante, étaient entourées de profonds fossés, encore bien visibles. Leur situation en bas de vallon n’a aucune valeur défensive.
Elles surveillaient probablement un péage sur la voie ancienne située à proximité
Les vestiges trouvés lors de la fouille de 1863, exclusivement des outils, et une clochette, le confirment.
Ce droit de péage, inscrit dans les terriers ultérieurs, a subsisté jusqu’à la Révolution. Les convois funéraires, pour l’éviter, passaient à travers champs, et se faisaient parfois attaquer. Cet itinéraire destiné à éviter le péage est encore appelé « Route des morts ».